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Qivi : agence web à Vannes
Photographe industriel · Vannes & Morbihan

Photographe industriel dans le Morbihan

Des images qui servent vos appels d’offres, votre QHSE et votre recrutement. Entrer dans un atelier en pleine production, comprendre une ligne en dix minutes, et repartir avec des photos qui travaillent pour vous.

Soudeur au travail dans un atelier de métallerie, étincelles de soudure, dans le Morbihan

Ateliers, sites et savoir-faire photographiés en Bretagne

Métallerie, soudure, hangars, parcs de matériel et vues aériennes : un aperçu du regard porté sur les sites de production du département.

  • Soudeur au travail dans un atelier de métallerie, étincelles de soudure, Morbihan
  • Atelier de métallerie photographié en production dans le Morbihan
  • Intérieur d’un hangar d’entreprise, matériel aligné et zone de stockage, Bretagne
  • Collaborateurs devant les racks de stockage de leur site d’exploitation, Bretagne
  • Parc de matériel et engins rangés sous hangar sur un site d’exploitation, Bretagne
  • Détail d’un savoir-faire de menuiserie capté pendant un reportage d’entreprise, Morbihan
  • Vue aérienne par drone d’un dépôt d’entreprise et de ses abords, Bretagne
  • Collaborateur en action sur son poste pendant un reportage d’entreprise, Morbihan

En bref

Vous avez un site de production dans le Morbihan et vous voulez des images exploitables, livrées vite, sans perturber la production.

Le terrain :
plus de 5 000 établissements de l’industrie manufacturière dans le Morbihan, sur environ 67 000 établissements actifs (INSEE, 2022).
Le poids du naval :
4 450 emplois dans la construction et la réparation navale fin 2024 sur le pays de Lorient-Quimperlé, dans une économie maritime de 16 140 emplois (AudéLor).
Voir les 6 autres pointsReplier
Ce qu’on vient chercher :
rapport annuel, site web et page carrière, réponse aux appels d’offres, communication QHSE, communication interne, salons professionnels.
Contraintes traitées :
accès au site et habilitations, port des EPI, arrêt de production partiel si nécessaire, confidentialité industrielle, droit à l’image des salariés.
Livraison :
galerie privée en ligne, 40 à 60 photos en demi-journée, 80 à 120 en journée complète. Délai convenu au devis, express possible.
Zone d’intervention :
Vannes, Lorient, Lanester, Pontivy, Auray en priorité ; Rennes et Nantes sur demande.
Le devis :
établi sur mesure, selon la durée de présence, le nombre de sites et les options retenues. Chiffré à l’avance, sans ligne surprise.
Note Google :
5/5 sur 8 avis vérifiés.
Quiz express · 4 questions

Quel dispositif photo pour votre site industriel ?

Quatre questions, trente secondes. Vous repartez avec le format de mission adapté à votre site et à vos contraintes d’accès.

Question 1/40 %

Quelle est la nature du site ?

Atelier de métallerie photographié en production dans le Morbihan

Vos photos industrielles pèsent sur vos ventes

Votre dernier appel d’offres a-t-il été gagné ou perdu sur les compétences techniques, ou sur la façon dont le dossier a été perçu ? Les deux, toujours. Et la photo est le seul élément du dossier qui se lit avant le texte.

Un acheteur industriel juge avant de visiter. Un donneur d’ordre qui compare trois sous-traitants bretons ne visite pas les trois sites : il lit trois dossiers, trois sites web, parfois trois pages LinkedIn. Trois minutes par candidat. Ce qu’il voit à ce moment-là, c’est soit un site de production tenu, soit une banque d’images générique.

Une image d’usine datée coûte plus cher qu’un reportage. Un site qui affiche encore l’ancienne ligne de production, ou des machines qui ne sont plus là, envoie un signal clair : l’entreprise ne communique pas, donc elle n’a peut-être pas investi non plus.

Photographe industriel en Morbihan, je photographie vos machines, vos opérateurs, vos produits en cours, vos couleurs, votre réalité. C’est ça qui rend un dossier crédible.

La méthode

Ce qu’attend un site industriel d’un photographe

Cinq exigences reviennent à chaque mission. Elles n’ont rien à voir avec l’esthétique.

Comprendre le process avant de déclencher

Qu’est-ce qu’on voit à l’entrée de la matière ? Où se situe la valeur ajoutée ? Quel poste est le plus significatif ? Un responsable de production ne veut pas expliquer trois fois la même chose : le process se comprend avant, ou sur place en une seule visite préparatoire.

Tenir les règles de sécurité sans ralentir la production

Les règles du site ne se négocient pas : casque, chaussures, lunettes, bouchons, gilet haute visibilité, tenue anti-statique selon la zone. Ce qui se négocie, c’est l’organisation : couvrir un poste en trois minutes et se retirer sans bloquer une cadence.

Rester discret et autonome

Un reportage qui immobilise deux opérateurs pendant une heure et demie est un reportage raté, même techniquement réussi. On se déplace seul, on connaît sa lumière avant d’entrer, et on n’a pas besoin d’un accompagnant sur chaque ligne.

Respecter la confidentialité industrielle

Formes de pièces, plans, écrans de supervision, cadences, marquages clients, références aérospatiales ou militaires : tout n’est pas photographiable. La règle se fixe avant la prise de vue, jamais après.

Livrer vite, dans des formats utilisables

Un service communication qui reçoit 800 fichiers bruts n’a pas un livrable, il a une corvée. Vous recevez une sélection retouchée, nommée, triée par usage : web, impression, réseaux sociaux, affichage interne.

Scène de travail en intérieur photographiée pendant un reportage d’entreprise dans le Morbihan
Le geste en cours, pas la pose
Détail d’un savoir-faire de menuiserie capté en atelier dans le Morbihan
Le détail qui dit le savoir-faire
Collaborateurs devant les racks de stockage de leur site d’exploitation, en Bretagne
Les équipes sur leur poste

L’offre

Les usages réels d’un reportage industriel

Un même reportage alimente souvent quatre ou cinq usages. C’est ce qui rend le coût par image très bas, à condition de savoir, dès le brief, où les photos iront.

Rapport annuel et document de référence

Des images d’illustration par thématique : investissement industriel, sécurité, effectifs, RSE, filiales. Le bon format n’est pas la photo spectaculaire mais l’image documentaire stable, qui vieillira bien et se déclinera en bandeau horizontal.

Site web et page carrière

Une page carrière industrielle sans photos de site est une page carrière qui n’existe pas. Ce qui fait postuler un opérateur, un technicien de maintenance ou un ingénieur, c’est de voir le poste, l’atelier, l’équipe, les machines. L’institutionnel et le RH se traitent dans la même journée.

Appels d’offres et dossiers clients

Mémoire technique, plaquette commerciale, dossier de qualification fournisseur : ces documents demandent des visuels de moyens de production, de contrôle qualité, de capacité de stockage. Un reportage unique homogénéise l’ensemble d’une réponse, là où les photos existantes viennent d’appareils et de traitements différents.

Sécurité, QHSE et démarche qualité

Signalisations, EPI portés correctement, postes ergonomiques, gestes de consignation, formation sécurité. Attention : une photo destinée à l’affichage sécurité montre des pratiques conformes, jamais un geste à risque. C’est un point de validation systématique avec le responsable QHSE avant diffusion.

Communication interne

Écrans d’atelier, journal interne, panneaux d’entrée, présentation de la nouvelle ligne aux équipes. Les visuels internes suivent les mêmes règles de confidentialité que les visuels externes, souvent plus strictes.

Salons et supports commerciaux

Un stand a besoin de verticales, de panoramiques, de plans de coupe et de portraits d’équipe technique. Même jour de prise de vue que le reste, avec un cadrage pensé à l’avance pour l’impression grand format.

Pour les portraits qui iront sur votre page carrière, voir réussir son portrait professionnel. Pour les images de groupe en atelier, réussir une photo d’équipe naturelle.

Collaborateurs présentant des godets d’engins devant leur atelier, en Bretagne
Moyens de production
Collaborateur au travail photographié en lumière naturelle, reportage d’entreprise, Morbihan
Lumière réelle, sans mise en scène
Minipelles alignées sur un site d’exploitation, en Bretagne
Parc et capacité
Maçons au travail sur un chantier dans le Morbihan
Chantier en activité

Cadre d’intervention

Les contraintes propres à un site industriel

C’est ici que les reportages se préparent, ou se ratent.

Accès au site, habilitations et EPI

  • Déclaration du prestataire à l’accueil, badge visiteur, parfois liste nominative fournie à l’avance.
  • Plan de prévention ou protocole de sécurité selon les sites et la nature des travaux.
  • EPI fournis par le site ou apportés : casque, lunettes, chaussures, gants, bouchons, veste haute visibilité.
  • Habilitation pour les zones sensibles (SEVESO, atmosphère confinée, zones ATEX, zone défense).
  • Accompagnement obligatoire dans certaines zones, avec un nombre de personnes limité.

Confidentialité, secrets industriels et NDA

Le secret des affaires protège toute information économique non publique qui tire sa valeur du secret et fait l’objet de mesures de protection raisonnables (INPI). Aucun dépôt n’est nécessaire : ce sont vos mesures internes qui protègent la confidentialité. En pratique, pour un reportage :

  • La signature d’un accord de confidentialité (NDA) avant la mission est la norme, pas l’exception.
  • Une liste des zones interdites et des écrans à éteindre est transmise avant les prises de vue.
  • Les plans sensibles sont évités au cadrage, ou les fichiers correspondants retirés à la livraison.
  • Les images ne sont publiées dans un portfolio qu’avec accord écrit, jamais par défaut.

Faut-il arrêter la production ?

Dans 90 % des cas, non. Le fonctionnement réel raconte la compétence de vos équipes, et c’est en marche que les images sont les plus crédibles. Un arrêt de ligne ne se justifie que pour trois situations :

  1. 1Une machine immobilisée à photographier proprement : carénage ouvert, pièce en place, intérieur de cuve : on cale la prise de vue sur un arrêt déjà planifié, un changement de série ou une maintenance.
  2. 2Un nettoyage ou une remise en conformité : rendu nécessaire par la photo : rarement souhaitable, et toujours à décider par le site.
  3. 3De la lumière : dans certains ateliers, la photo en production est bonne, mais une vue d’ensemble est plus lisible à vide ou au calme.

Prévoyez simplement les créneaux de transition (changement de série, pause, fin de poste) pour les plans d’ensemble.

Droit à l’image des salariés et RGPD

La CNIL rappelle qu’un employeur qui souhaite diffuser la photographie d’un salarié doit obtenir son autorisation, exprimée clairement et sans ambiguïté, de préférence par écrit. Le fait d’être sur le lieu de travail ne rend pas l’image libre.

La méthode : information en amont (affichage, note de service, brief de poste), cadrage privilégiant les scènes de travail plutôt que les visages isolés, et expurgation possible à la livraison si un collaborateur se manifeste après coup. Un plan large d’atelier et un portrait nominatif ne relèvent pas du même régime.

Sources CNIL et INPI en bas de page.

Le déroulé

Comment se déroule un reportage sur site

Trois temps, dont le dernier est presque toujours celui qui manque chez les prestataires pressés.

01

Avant : brief, repérage, autorisations

  • Échange de préparation : objectifs réels, usages des images, interlocuteurs à photographier.
  • Récapitulatif écrit des contraintes : zones accessibles, EPI, habilitations, accompagnement, zones interdites.
  • Repérage sur place quand c’est possible : niveau de lumière, hauteur sous plafond, poussière, vibrations, circulation d’engins.
  • NDA, plan de prévention, assurance, liste du matériel.
  • Devis écrit, sans ligne surprise.
02

Le jour J : le déroulé en pratique

  • Arrivée 30 minutes avant pour l’accueil, les EPI et les réglages en lumière réelle.
  • Tour rapide de reconnaissance avec le responsable production, pour hiérarchiser les postes.
  • Priorité 1 : les scènes qui ne se reproduisent pas : pièce en cours de fabrication, geste technique, contrôle qualité, arrivée de matière.
  • Priorité 2 : plans d’ensemble, vue du site, portraits d’équipe et portraits individuels volontaires.
  • Ajustements en cours de journée : une ligne qui démarre en retard, une zone fermée, une intervention de maintenance à saisir.
03

Après : tri, retouche, livraison

  • Sélection ferme des images utiles : vous ne recevez pas la totalité des prises de vue.
  • Retouche cohérente sur toute la série : balance des couleurs par zone, éclairage mixte atelier / lumière du jour.
  • Retrait des fichiers sensibles identifiés au brief.
  • Galerie privée en ligne, lien sécurisé, téléchargement libre pendant 30 jours.

La livraison

Ce que vous recevez, concrètement

Pas de surprise à la réception.

  • Galerie privée en ligne : accessible par lien sécurisé, téléchargement libre pendant 30 jours.
  • Formats livrés : JPEG haute résolution pour le web et les réseaux sociaux, TIFF pour l’impression, le rapport annuel et le grand format.
  • Délai de livraison : convenu ensemble au moment du devis, selon votre échéance de publication.
  • Livraison express : possible pour un communiqué, une publication à chaud ou une réponse à un appel d’offres en cours. À signaler au brief.
  • Volume en demi-journée : 40 à 60 photos sélectionnées et retouchées (jusqu’à 4 h de présence).
  • Volume en journée complète : 80 à 120 photos sélectionnées et retouchées (jusqu’à 10 h de présence).
  • Tri et retouche inclus : aucune présélection à faire de votre côté.
  • Traitement de la confidentialité : retrait des fichiers sensibles identifiés au brief, avant livraison.

Un besoin spécifique (série verticale pour les écrans d’atelier, banque d’images interne classée par ligne de production, doublons expurgés pour deux niveaux de diffusion) se chiffre dans le devis. Demandez-le au brief, pas la veille de la livraison.

Intérieur d’un hangar d’entreprise, matériel aligné et zone de stockage, en Bretagne
Parc de matériel et engins rangés sous hangar sur un site d’exploitation, en Bretagne
Vue d’ensemble d’un site
Détail d’un savoir-faire capté pendant un reportage d’entreprise dans le Morbihan
Détail technique
Collaborateur en action sur son poste pendant un reportage d’entreprise, Morbihan
Poste de travail

Les filières

Les secteurs industriels du Morbihan que je couvre

Le département n’est pas monolithique. Chaque filière a ses contraintes de prise de vue.

Naval, défense et nautisme à Lorient

La filière la plus dense du sud-Bretagne : construction et réparation navale, sous-traitance mécanique, chaudronnerie, composites, électronique embarquée. Prise de vue en chantier, parfois en élévation, avec EPI renforcés, zones sensibles et confidentialité contractuelle.

Agroalimentaire

Conserveries, transformation de la mer, laiteries, légumeries, industrie de la viande. Hygiène stricte, tenues complètes, marche en avant, accès limité aux zones de fabrication, machines sous capotage inox. Techniquement exigeant (reflets, vapeur, froid, lumière blanche) et spectaculaire quand c’est bien traité.

Métallurgie, chaudronnerie et mécanique de précision

Découpe, pliage, soudage, usinage, traitement de surface, contrôle tridimensionnel. La filière où la photo en pleine action est la plus forte : étincelles maîtrisées, gestes précis, pièces de grande dimension. Travail en lumière maîtrisée avec un appoint discret, sans jamais gêner le soudeur.

Énergie, ENR et réseaux

Postes de transformation, éolien, photovoltaïque, méthanisation, réseaux d’eau et d’énergie, maintenance d’infrastructures. Sites souvent photographiés à distance pour des raisons de sécurité, avec un fort besoin de plans d’ensemble et de vues aériennes : le drone devient un outil de travail, pas un gadget.

BTP industriel et génie civil

Extension d’usine, construction de bâtiments de production, de silos, de stations de traitement, terrassement et second œuvre sur site en activité. Mêmes logiques que la photographie de chantier : suivi d’avancement daté, images de phase, reportage d’inauguration.

Pour le bassin lorientais et le tissu naval, voir le photographe corporate à Lorient. Pour une extension d’usine ou un bâtiment de production en travaux, c’est le photographe de chantier BTP qui prend le relais.

Le devis

Chaque site se chiffre sur mesure

Pas de grille figée : un atelier unique et un groupe multi-sites n’appellent ni le même temps de présence, ni la même préparation. Le devis est établi après un échange, chiffré à l’avance, sans ligne surprise.

Déplacements inclus dans un rayon de 50 km autour de Vannes (Lorient, Lanester, Auray, Pontivy, Quiberon). Au-delà, un forfait kilométrique s’applique, toujours annoncé dans le devis initial.

Ce qui fait varier le devis :

  • La durée réelle de présence, notamment pour un site multi-bâtiments ou plusieurs lignes à couvrir.
  • Le nombre de sites et de créneaux, avec parfois une contrainte horaire liée aux postes de nuit.
  • Le niveau de préparation imposé : habilitations, accompagnement, plan de prévention, NDA.
  • Le délai de livraison souhaité, dont une livraison express.
  • Les prises de vue aériennes par drone, en complément.
  • Le volume attendu et les formats spécifiques (grand format, verticales, banque d’images classée).

Le forfait annuel multi-sites s’adresse aux groupes qui ne photographient pas un site une fois pour dix ans : nouvelles lignes, arrivées de collaborateurs, évolutions d’atelier, distinctions qualité, journées portes ouvertes. Tarif négocié, continuité visuelle entre les sites, zéro temps de brief perdu.

Ce qu’ils en disent

5 étoiles sur 55/5
Nous avons fait appel à Qivi Agence pour la réalisation d'une vidéo promotionnelle de notre magasin Auto Moto à Pontivy, et le résultat a largement dépassé nos attentes.
Alexandre Bouler
Alexandre Bouler
Responsable commercial chez Auto Moto Pontivy
5 étoiles sur 55/5
Très à l'écoute, très pro, très rapide, photos très belles et vendeuses. A repris certaines photos suite à des demandes supplémentaires. Bilan : 100 % satisfait.
Malobidus Bidumalos
Local Guide Google · 113 avis
5 étoiles sur 55/5
J'ai fait appel à Maxence pour une vidéo de communication : son travail a dépassé mes attentes. Il m'a parfaitement guidé, bien que je ne sois pas à l'aise devant une caméra. Je recommande vivement.
Mickaël Vengeant
Gérant de MGV Menuiserie et Agencement
Vue aérienne par drone d’un dépôt d’entreprise et de ses abords, en Bretagne

En complément

Faut-il ajouter du drone ou de la vidéo ?

Ce n’est pas systématique, et c’est mieux de le dire clairement.

Le drone sert aux sites de grande emprise : vue d’ensemble d’une usine et de ses extensions, installations en toiture, parcs de stockage, réseaux, chantiers en cours. Proposé en complément d’une prestation photo, en extérieur uniquement, et soumis à la réglementation applicable au lieu et à la date du vol. Ce point est vérifié avant la mission, pas le jour même.

La vidéo répond à un autre objectif : visite de site filmée, capsule de présentation de ligne, témoignages de collaborateurs, film de marque employeur. Les deux se complètent souvent, sans être obligatoires : une série photo bien construite suffit à alimenter plusieurs mois de communication.

En intérieur, dans les zones de production, la photo au sol couvre l’ensemble des besoins. Le drone vient en plus, jamais à la place.

Pourquoi un photographe industriel local

Un prestataire venu de loin découvre vos contraintes en même temps que vous. Un photographe basé à Vannes les a déjà rencontrées : les postes de nuit, les zones ATEX, les écrans à éteindre, les EPI prêtés à l’accueil.

Réactivité sans friction

Un créneau déplacé, une zone qui s’ouvre au dernier moment, une photo manquante à livrer avant le comité de direction : on ajuste.

Connaissance du terrain

Bassin industriel vannetais, port de Lorient, sites agroalimentaires du centre-Bretagne, zones d’activité de Lanester et Caudan : déjà parcourus.

Continuité visuelle

La même main sur le rapport annuel, la page carrière et la plaquette commerciale, donc une identité cohérente dans le temps.

Zéro temps de brief perdu

Après une première mission, vos zones, vos contraintes, vos interlocuteurs et votre charte sont connus. La deuxième intervention va plus vite.

L’industrie bretonne travaille en réseau : un photographe déjà présent sur vos sites interagit plus simplement avec vos partenaires : bureaux d’études, intégrateurs, agences de communication, organisateurs de salons régionaux. Et la disponibilité après la mission (un recadrage, une image expurgée, un format grand format supplémentaire) ne dépend pas d’un fuseau horaire.

Zone d’intervention

Basé à Vannes, j’interviens en priorité sur le Morbihan, puis sur la Bretagne et le Grand Ouest sur demande.

  • Inclus sans supplément, dans 50 km autour de Vannes

    Vannes, Auray, Sarzeau, Questembert, Muzillac, Ploërmel, Grand-Champ.

  • Morbihan complet

    Lorient, Lanester, Hennebont, Caudan, Pontivy, Plouay, Guidel, Quiberon. Forfait kilométrique précisé au devis.

  • Bretagne et Grand Ouest sur demande

    Rennes, Nantes, Saint-Brieuc, Quimper, Brest, La Baule. Devis spécifique selon la date et la durée.

Les zones industrielles du bassin vannetais, les sites portuaires, les ateliers lorientais et les usines agroalimentaires du centre-Bretagne sont déjà connus pour leurs accès, leurs horaires de poste et leur lumière en novembre. Une mission à plus de 150 km se chiffre toujours à l’avance, nuit d’hôtel incluse si la durée le justifie.

Le reste de l’offre photo

Un site en activité n’est jamais isolé : les demandes arrivent en grappe : portraits des équipes dirigeantes, page carrière, reportage de chantier. Ces prestations se combinent dans une même intervention, ce qui réduit le coût global.

L’ensemble des prestations est présenté sur le hub photographe professionnel en Morbihan. Pour les portraits, trombinoscopes et reportages d’activité, voir le photographe d’entreprise en Morbihan, décliné à Vannes et à Lorient.

Un bâtiment de production en travaux relève du photographe de chantier BTP ; une journée portes ouvertes ou une convention, du photographe séminaire en Morbihan et du photographe événementiel. Hors Bretagne, j’interviens aussi comme photographe d’entreprise à Nantes.

Foire aux questions

Nous répondons ici aux questions les plus courantes. Et si vous souhaitez en parler directement, nous serons ravis d’échanger avec vous.

  • Combien de temps faut-il prévoir pour organiser un reportage photo dans une usine ?

    Comptez 2 à 3 semaines entre la première prise de contact et la mission, pour un site standard. Le délai dépend surtout de la préparation interne : autorisation d’accès, plan de prévention, NDA, EPI, choix des créneaux compatibles avec la production. Pour un site sensible ou une demande multi-sites, prévoyez plutôt 4 à 6 semaines. Si votre échéance est plus courte, par exemple une réponse à un appel d’offres en cours ou un rapport annuel à boucler, demandez : c’est souvent faisable selon le calendrier.

  • Faut-il arrêter la production pour photographier un atelier ?

    Non, dans la grande majorité des cas. Le reportage se déroule pendant le fonctionnement réel, ce qui produit les images les plus crédibles. Un arrêt de ligne ne se justifie que pour photographier une machine immobilisée, un intérieur de cuve ou un carénage ouvert, et il se cale alors sur un arrêt déjà planifié, un changement de série ou une maintenance. Pour les plans d’ensemble d’atelier, les transitions de poste offrent généralement un créneau suffisant.

  • Comment gérez-vous la confidentialité et les secrets industriels ?

    Par trois mesures simples, arrêtées avant les prises de vue. D’abord la signature d’un accord de confidentialité (NDA) : le secret des affaires suppose des mesures de protection raisonnables, et l’INPI recommande le NDA pour encadrer la communication d’informations sensibles. Ensuite une liste écrite des zones interdites, des écrans à éteindre et des références clients à ne pas cadrer. Enfin le retrait des fichiers sensibles à la livraison. Aucune image n’est diffusée dans un portfolio sans accord écrit du site.

  • À qui appartiennent les photos, et sous quelle forme sont-elles livrées ?

    Vous recevez les fichiers en JPEG haute résolution pour le web et les réseaux sociaux, et en TIFF pour l’impression, le rapport annuel et le grand format. La galerie privée est mise à disposition dans le délai convenu au devis, avec téléchargement libre pendant 30 jours. Aucune présélection n’est à faire de votre côté. Les cessions de droits et les usages autorisés sont précisés noir sur blanc dans le devis.

  • Intervenez-vous à Lorient, Lanester et au-delà du Morbihan ?

    Oui. Vannes, Lorient, Lanester, Caudan, Hennebont, Pontivy, Auray et Ploërmel sont couverts en priorité, déplacements inclus dans un rayon de 50 km autour de Vannes. Au-delà, à Rennes, Nantes, Quimper ou Saint-Brieuc, un forfait kilométrique s’applique, chiffré au devis. Une nuit d’hôtel peut s’ajouter pour les missions longues ou les prises de vue en poste de nuit.

  • Le drone est-il possible au-dessus d’un site industriel ?

    Oui, en extérieur, en complément d’une prestation photo, et sous réserve de la réglementation applicable au lieu et à la date du vol. Sur un site industriel, cette vérification se fait avant la mission. En intérieur, dans les ateliers et les zones de production, aucune prise de vue aérienne n’est possible : la photo au sol couvre les besoins.

Votre site industriel mérite mieux que des photos de catalogue

Dites-moi le type de site, la localisation, votre objectif principal et votre échéance. Vous recevez une réponse chiffrée, le dispositif adapté à vos contraintes d’accès, et rien de superflu.

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